Pays : France
Genre : fast-core/hardcore/punk
Membres : Fabrice Le Roux (vocals) ; Lionel Cadiou (guitar) ; Régis Rollant (guitar) ; Thomas Laguerre (bass) ; Timothé Priol (drums)
Site : groupe, guerilla asso' parce que si je dois mettre tous les labels ce sera un beau bordel
Thrashington D.C. est un groupe assez particulier pour moi. En effet, mon premier contact avec le groupe remonte à pas mal d'années, quand je commençais à peine à découvrir la scène hardcore en général. Je lis pas mal de webzine à la recherche de groupe qui joue (très) vite et pas mal de fois les bretons sont cités aux côtés de la gloire locale, Youssouf Today. Autant dire qu'après l'écoute de quelques morceaux je n'étais pas déçu : pour aller vite, putain, ça y vas ! et vas-y que je te fais des morceaux de moins d'une minute, que ça gueule avec une voix super aigu et que ça défonce tout. Après pas mal d'années de service, des EP-Split en pagaille, les cinq gars de BMO (Brest Métropole Océane, tu peux pas test) nous sortent leur second LP, Let Your Body Talk, avec une pochette au goût très... personnel. Tout comme le titre de l'album en lui-même en fait.
Mais ça on s'en fout, parce que ce que l'on veut, c'est du fast bordel ! et dès le départ, après une petite intro' qui enchaîne Big Lebowski avec un solo de taping probablement chopé ailleurs pour faire une entrée limite épique, ça balance la bonne purée des familles. On dépasse les 300 bpm easy et le chant est beaucoup moins aigu qu'aux débuts du groupe, beaucoup plus proche de ce que l'on entend en live. D'ailleurs le groupe se tourne plus le punk/hardcore que vers le fast tout court, avec des chansons un poil plus longue (ça se permet de frôler les deux minutes, trop des oufs).
Voilà voilà pour le petit côté "ça change du premier album" pour aller direct à l'essentiel : ça bute. Du punk/hardcore à tendance fast comme je l'aime, sans concessions, avec des extraits de films entre les chansons, du thrash et une putain d'envie de sauter partout et slamer sur toute ta famille (car ta famille écoute TDC bordayl).
Un putain de bon album, pas besoin d'en rajouter, si ce n'est que je vous encourage à vous le procurer très vite, genre maintenant (libre téléchargement sur le bandcamp du groupe, je dis ça, je dis rien) et kiffer la vibe. Non mais.
Pour les fans de : Youssouf Today, Limp Wrist, Surf Nazis Must Die, Strong As Ten...
Autres albums du groupe : à venir...

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